5 conseils pour l’intervention familiale | Comment les choses fonctionnent

Si vous connaissez un toxicomane qui a besoin d'aide, l'intervention familiale peut être son seul espoir.

Si un ami proche ou un membre de la famille est aux prises avec une dépendance ou une dépendance, ou est confronté à un autre problème qui l’affecte négativement ainsi que son entourage, il peut être difficile de trouver comment le guider pour l’aider. C’est particulièrement difficile si cette personne hésite à demander de l’aide ou ne réalise pas la gravité de son problème. Une intervention est souvent un moyen efficace de convaincre les membres de la famille de faire le premier pas vers le rétablissement.

Une [b]intervention[/b] est un rassemblement d’amis proches, de membres de la famille et de collègues qui se réunissent pour persuader une personne de demander de l’aide ou un traitement pour un problème [source: Mayo Clinic]. Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles la famille et les amis pourraient envisager d’organiser une intervention pour un être cher, notamment l’abus de drogues ou d’alcool, les troubles de l’alimentation, la toxicomanie ou les dépendances comportementales, la violence ou même la réticence d’un parent âgé à emménager dans une résidence-services. mouvement.

Une intervention est une façon aimante et attentionnée d’aider quelqu’un à trouver le traitement dont il a besoin. C’est aussi l’occasion de faire savoir à la personne qu’il y a des gens qui se préoccupent de son bien-être. Lorsqu’elles sont effectuées correctement, les interventions sont sans jugement et respectueuses. Ils peuvent également être thérapeutiques pour les amis et la famille – des occasions de partager leurs frustrations avec un groupe de personnes solidaires.

Si vous envisagez d’avoir une intervention, il y a quelques choses que vous pouvez faire pour augmenter vos chances de succès et rendre le processus plus fluide. Lisez la suite pour cinq conseils pour l’intervention familiale.

5 : Impliquez vos amis proches, votre famille et vos collègues

L’un des aspects les plus importants d’une intervention concerne les personnes impliquées. En général, il devrait y avoir un minimum de trois personnes lors d’une intervention, mais pas plus de 10 [source: Jay]. La plupart des interventions se concentrent sur le partage d’histoires personnelles sur la façon dont le comportement de la personne a affecté négativement les amis, la famille et les collègues. Il est donc essentiel d’inviter ceux qui ont une relation personnelle avec la personne et qui sont véritablement soucieux de son bien-être. Tout le monde n’a pas à s’exprimer ou à partager un compte individuel, mais il est important qu’il y ait quelques personnes à qui parler de leurs expériences personnelles. Le partage donne à la personne des exemples concrets de la raison pour laquelle son comportement est négatif et comment il affecte les autres.

Impliquer les enfants dans une intervention est dans de nombreux cas acceptable car ils sont également concernés ; cependant, il est important que toutes les personnes impliquées dans l’intervention soient suffisamment matures pour gérer la situation avec respect et attention. L’implication des enfants doit être envisagée au cas par cas et doit dépendre de leur âge et de leur niveau de maturité. Si vous craignez d’accueillir un enfant, envisagez de lui demander d’écrire (ou de dicter) une lettre plutôt que d’assister en personne [source: Finnigan].

N’incluez personne qui participe également au comportement négatif ou qui le facilite de quelque manière que ce soit. Plus important encore, invitez des personnes en qui vous avez confiance et que la personne est susceptible d’écouter.

Quand devriez-vous envisager une aide professionnelle?

Dans la plupart des cas, une famille peut gérer seule une intervention, et sans l’aide d’un professionnel. Cependant, une aide professionnelle doit être envisagée si la famille a de la difficulté à organiser l’intervention ou s’il est possible que l’intervention devienne conflictuelle. Il peut également être nécessaire de demander de l’aide si la personne ciblée est sujette à la violence ou a des antécédents de problèmes de santé mentale [source: Mooney]. En cas de doute, il ne fait jamais de mal de consulter un professionnel.

4 : Préparez-vous et entraînez-vous à l’avance

En se rencontrant et en pratiquant au préalable, les participants peuvent se sentir calmes et préparés pour l’intervention proprement dite. Cela donne à chacun la possibilité de partager ses déclarations et d’obtenir des commentaires. C’est aussi l’occasion d’identifier et de traiter les émotions chargées qui pourraient perturber ou nuire au processus d’intervention si elles se manifestaient le jour même. [source: Mooney].

Rencontrez tout le monde pour pratiquer et convenir d’objectifs, de rôles et de procédures communs. Décidez qui parlera et dans quel ordre. Assurez-vous qu’une personne est désignée comme leader – cette personne est chargée de garder tout le monde sur la bonne voie et de réfléchir aux prochaines étapes. Le leader a l’objectif de l’intervention en tête et s’assure que l’intervention continue à travailler vers cet objectif [source: Finnigan].

Les témoignages sont puissants et convaincants, alors assurez-vous que quiconque a quelque chose à dire a une déclaration écrite ou une liste à l’avance. Si vous voulez faire des remarques importantes, vous ne voulez pas l’oublier. Tout écrire à l’avance garantit également que vous ne parlez pas d’une manière chargée d’émotions – cela vous permet de développer ce que vous voulez dire à un moment où vous êtes calme. Demandez aux participants d’énumérer des exemples de cas où le comportement de la personne les a blessés ou les a affectés négativement. Les informations doivent être factuelles et précises et doivent indiquer ce que la personne a ressenti en conséquence. Utilisez les incidents récents si possible [source: Mooney].

3 : Choisissez une heure et un lieu appropriés

Choisissez un moment où la personne n’est pas occupée ou a d’autres obligations. Cela minimisera les distractions et garantira que la personne est disponible au moment où vous avez choisi de vous rencontrer. Le choix d’un moment de la journée approprié est également important. Par exemple, un moment tôt dans la journée est parfois bon lorsqu’il s’agit d’une intervention en matière de drogue ou d’alcool, car c’est à ce moment-là que la personne est le plus susceptible d’être sobre.

Utilisez un emplacement connu et non menaçant. Il doit être privé et dans un endroit où il n’y a pas d’interruptions ou de distractions, de sorte que les restaurants ou autres lieux publics doivent être évités. Un site neutre c’est bien, mais une maison ou un bureau peut aussi fonctionner [source: Finnigan]. Ne gardez pas l’intervention au domicile de la personne à moins que cela ne soit absolument nécessaire, car elle se sentira plus forte dans son propre espace et aura peut-être plus de mal à la faire écouter [source: Jay].

Les interventions réussissent-elles ?

Il y a une raison pour laquelle les inventions sont si souvent utilisées comme première étape pour lutter contre les addictions et les dépendances. Environ 90 % des interventions réussissent à amener quelqu’un à demander de l’aide [source: Mooney].

2 : Ne portez pas de jugement ou de confrontation

Le ton donné par la façon dont les gens parlent lors d’une intervention peut avoir un impact majeur sur le fait qu’ils entendent et suivent ou non le message. Être positif et positif, plutôt que critique et conflictuel, peut aider à donner un ton positif et rendre le toxicomane plus disposé à écouter.

Un moyen facile de vous empêcher de prendre une position accusatrice est de parler en « je » plutôt qu’en « vous ». Les déclarations « vous » peuvent sembler agressives et peuvent amener quelqu’un à se mettre sur la défensive. L’approche indirecte d’une déclaration en « je » est mieux reçue et moins susceptible d’apparaître comme offensante [source: Pachter].

Évitez les mots négatifs comme « échec » ou « négligé ». L’utilisation de mots positifs aidera à maintenir un ton et une humeur constructifs dans lesquels la personne est plus susceptible d’écouter ce que vous avez à dire [source: Pachter].

Une autre façon de garder un ton encourageant est de se concentrer sur les avantages de demander de l’aide plutôt que de se concentrer uniquement sur les aspects négatifs du comportement de la personne. Ces avantages peuvent être physiques, comme mieux dormir ou avoir un corps plus sain, ou émotionnels et relationnels, comme pouvoir passer plus de temps avec ses amis et sa famille.

Enfin, n’oubliez pas d’être respectueux. Entendre une mauvaise nouvelle n’est jamais facile, et l’entendre à haute voix est encore pire. Il est important de souligner que vous voulez aider votre proche et pas seulement essayer de lui signaler des erreurs.

1 : Restez concentré sur l’objectif

Une partie importante du processus d’organisation d’une intervention consiste à s’entendre sur un objectif. Sachez quelles actions vous voulez que la personne prenne. Voulez-vous que la personne demande de l’aide ou aille en cure de désintoxication ? Souhaitez-vous qu’ils consultent un conseiller ou se joignent à un groupe d’entraide? Assurez-vous d’avoir un objectif final en tête, autour duquel toute l’intervention sera structurée. À la fin de l’intervention, vous avez besoin que la personne prenne une décision immédiate quant à l’acceptation ou non du traitement. Pour ce faire, la personne doit être présentée avec le plan d’action convenu – l’objectif.

Quel que soit le but de l’intervention, tous les amis et parents doivent en convenir à l’avance. Ils doivent former un “front uni” et rester concentrés sur le même objectif à tout moment.

Si nécessaire, faites des accords avant l’intervention pour aider à atteindre l’objectif. Par exemple, si un centre de traitement est souhaité, choisissez-en un à l’avance et organisez la présence de la personne. Il sera plus facile pour votre proche de passer à l’étape suivante pour obtenir de l’aide si tout est organisé à l’avance. N’oubliez pas les détails, tels que l’organisation de la garde des enfants si nécessaire, car ces détails peuvent constituer un motif d’opposition au traitement.

Enfin, assurez-vous que le toxicomane comprend quelles seront les conséquences s’il ne continue pas et cherche de l’aide ou un traitement, ou s’il rechute. Tout comme les objectifs de l’intervention, chacun doit également s’entendre sur les conséquences en amont.

Qu’est-ce que la rééducation ?

La réhabilitation, ou réhabilitation, est un programme conçu pour aider les toxicomanes, l’alcool ou d’autres substances et comportements à s’abstenir de ce comportement. Elle associe souvent des traitements médicaux et une thérapie. Il existe un large éventail de programmes de réadaptation; certains peuvent prendre plusieurs semaines ou plusieurs mois, tandis que d’autres peuvent ne prendre que quelques jours, obligeant la personne à s’enregistrer dans un établissement et à effectuer un suivi au besoin.

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Plus de bons liens

  • Intervention : Aider un proche à surmonter une dépendance
  • Le partenariat sur Drugfree.org

sources

  • Centre de récupération de Delray. “Conseils pour planifier une intervention familiale en cas d’alcoolisme ou de toxicomanie.” (14 juin 2011) http://www.delrayrecoverycenter.com/tips-on-planning-a-family-intervention-for-alcohol-or-drug-abuse/
  • Finnigan, Candy et Sean Finnigan. “Quand ça suffit : un guide complet pour une intervention réussie.” Pingouin, 2008.
  • Jay, Jeff, Debra Jay et George McGovern. “L’amour d’abord : Guide d’intervention d’une famille.” Editeur Hazelden, 2008.
  • Johnson, Sharon L. “Guide du thérapeute pour les interventions en toxicomanie.” Presse académique, 2003.
  • Personnel de la clinique Mayo. “Intervention : Aider un être cher à surmonter une dépendance.” Clinique Mayo. (26 juin 2011) http://www.mayoclinic.com/health/intervention/MH00127
  • McBride, Hugh C. “Intervention réussie contre la toxicomanie : étapes pour sauver une vie.” réhabilitation de la toxicomanie. (14 juin 2011). http://www.drug-rehabilitation.org/intervention.php
  • Mooney, Al J., Arlene Eisenberg et Howard Eisenberg. “Le livre de récupération.” Maison d’édition Workman, 1992.
  • Agriculteur, Barbara et Susan Magee. “Le pouvoir de la confrontation positive : les compétences que vous devez connaître pour gérer les conflits au travail, à la maison et dans la vie.” Presse Da Capo, 2000.
  • Partenariat pour une Amérique sans drogue. “Guide rapide des interventions.” (14 juin 2011) http://memorials.drugfree.org/Files/Intervention_Quick_Guide